Archives de Tag: rock’n’roll

The Datsuns / OOOOHYEAH

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Oh yeah, ça faisait un sacré bout de temps qu’on ne s’était pas enfouis dans un bon rock crasseux, étant donné les choix médiatiques déplorables de ces foutues années  et l’explosion de l’éléctro pop, écrasant littéralement les groupes de rock’n’roll à tendance punk rock/classique rock. The Datsuns, ancien groupe d’étudiants à Cambridge en Nouvelle-Zélande 11 ans d’existence et  à l’aube de son quatrième album est un groupe rock’n’rollesque à la présence imposante. Du son âpre et entraînant agrémenté de riffs acérés où l’on danserai bien une valse tordue, un verre de vodka pure à la main. L’on s’effondrerai sans doute en essayant de suivre ces rythmes abrupts parfois un peu trop poussés à la Offspring (Sorte de TCHAKPOUM binaire ultra-répétitif genre punk maudit)

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[OLD MP3] Janis Joplin – Move over

Une voix cassée calée sur une guitare cool sous une extrême dose de LSD. Les hippies s’extasient devant la présence de la Reine d’un genre, les deux mains moites sauvagements agrippées à son micro. Ce soir elle en a encore abusé, ses cheveux emmêlés sont collés à son visage en sueur, elle bouge et s’emporte dans ce tumulte symphonique. Encore un titre turbulent et indescriptible, d’une écorchée vive possédée par le terrible Rythm’n’blues.

Hurler et encore hurler, même au plus profond du plus profond Texas Janis Joplin a su répandre son groove dévastateur. Cette chanson ravageuse est présente sur l’album Pearl (Ancien surnom du Janis) sorti en 1971 à titre posthume (1 an après sa mort brutale d’overdose) avec le Full Tilt Boogie Band.

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Classé dans MP3

Kings of leon / Only by the night

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Kings of Leon… Nom qui n’inspire pas tout de suite; qu’il faut lire et relire pour aimer, tout comme l’album. Il faut persister, la première écoute ne suffit carrément pas. C’est sur Closer que s’ouvre cet opus, chanson ponctuée de rythmes lourds assomés par une basse traînante le tout surmonté d’une voix sanglante. La première impression, est celle d’un quatuor déchiré sous morphine depuis plusieus mois. S’en suit de longues minutes de lamentation à bayonner (Crawl, Use somebody); entre voix singlante et guitares illuminées, dans une cave humide qui pue le moisi. Le meilleur album du quatuor sans doute, après un apprentissage stakhanoviste et une vie rock’n’roll. Lorsque la fréquence cardiaque s’accélère, sous le judicieux mélange auditif des Rois, un Followill dépose son voile froid et tout revient à la normale. Le côté sombre est omniprésent et l’insécurité totale dans cet entrêpot d’idées floues où déterrer les sentiments devient l’activité principale.

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Classé dans CRITIQUE CD